La tribune du conseil municipal

Tribune de la majorité municipale Ensemble Vivons Ermont


Le sport à Ermont

Ermont compte 35 clubs ou associations sportives forts de 8 200 adhérents dont plus de 5 000 Ermontois. Grâce à toutes celles et ceux qui font vivre les structures associatives et les clubs sportifs, les Ermontois ont un large choix pour pratiquer un sport. Merci à eux pour leur implication et le temps qu’ils y consacrent.

La Municipalité intervient directement auprès de plus de 1 000 personnes chaque année par le biais de ses actions comme les contrats découvertes sport et culture, qui concernent les enfants du CE1 au CM2 (initiation à une ou deux activités par semestre ou découverte de quatre activités par année scolaire parmi la gymnastique, le tennis, le badminton…), ou encore grâce aux stages multisports organisés pour les enfants de 8 à 11 ans à chaque vacances scolaires (pratique de plusieurs activités sportives pendant cinq jours, de 9h à 18h, déjeuner compris).

Pour aider les familles à inscrire leurs enfants dans un club, la Municipalité a mis en place le « Pass Sport » qui permet aux ménages relevant des tranches les plus modestes du quotient familial de bénéficier d’une aide financière. La Commune inscrit chaque année 10 000 euros pour ce dispositif. 

Par ailleurs, la Municipalité octroie près de 190 000 euros de subventions à ces associations et clubs sportifs, sans oublier la mise à disposition de créneaux horaires dans les 5 complexes sportifs de la ville, les 3 gymnases indépendants et la piscine ainsi que l’entretien des équipements.

Des rendez-vous sportifs organisés par la Municipalité et très souvent en partenariat avec les acteurs locaux jalonnent l’année : la ronde d’Ermont, la balade en rollers, le tournoi de pétanque handi-valides, la nuit de l’eau, la journée du sport féminin, la nuit des arts martiaux…

Un parcours sportif est également à disposition de tous les coureurs et marcheurs Ermontois : 7,5 km à parcourir à travers la ville, empruntant le plus possible des sentiers et des voies facilement accessibles.

Ce parcours illustre ce que la Majorité municipale souhaite développer dans les années à venir : la pratique sportive individuelle en laissant un accès libre aux structures sportives : pistes d’athlétisme, appareils de fitness en extérieur (il en existe 10 le long du parcours sportif), workout… Cet exemple rejoint d’autres priorités définies par la Majorité municipale, au-delà du lien créé et de l’aide apportée aux associations et aux clubs : le développement de la pratique sportive féminine, une attention particulière portée à l’offre sportive pour nos seniors, l’aide aux familles et l’incitation à la pratique sportive dès le plus jeune âge.

Le groupe de la majorité municipale



Liste Générations Ermont


Les enfants, variable d’ajustement du fonctionnement des structures municipales ?

A la rentrée, les parents d’élèves ont eu la surprise de découvrir un courrier du Maire les avertissant que dorénavant la commune refuserait toute dérogation aux principes de réservations des activités péri et extrascolaires, à savoir le 15 du mois précédent.

En langage décrypté, cela veut dire que les parents qui n’auraient pas prévu jusqu’à un mois et demi à l’avance qu’ils auraient un empêchement pour venir chercher leur enfant, verraient celui-ci mis à la rue ou au commissariat de police, puisque la consigne a été donnée qu’il ne serait plus pris en charge par les structures de la Ville.

La raison évoquée est que « la commune est confrontée aux nombreuses attestations d’employeurs pour justifier les changements de planning de travail toujours plus fréquents et difficilement prévisibles de leurs employeurs ». SIC.

De tout temps, le bon sens et la responsabilité faisaient (et font encore partout ailleurs) que quand un parent avait un retard, comme une contrainte professionnelle ou un imprévu qui ne lui permettait pas d’être à l’heure en fin de classe, une place était trouvée à son enfant dans une structure péri ou extrascolaire, le centre de loisir par exemple.

Ce changement annoncé au premier jour de la rentrée prend les parents au dépourvu et témoigne une fois encore d’une méthode péremptoire éloignée d’un réel esprit de dialogue avec les citoyens.

Cette décision pénalise et stigmatise des parents de plus en plus contraints par des environnements professionnels où adaptation et flexibilité sont imposés au quotidien de leur vraie vie.

Mis devant ce fait accompli brutal de la part du Maire, les parents d’élèves de l’ensemble des écoles d’Ermont se sont évidemment mobilisés. Faute de réaction, ils ont dû mettre en ligne une pétition qui a recueilli plus de 800 signatures au moment où nous rédigeons cette tribune.

Ce dérapage est d’autant plus choquant que cette situation est la conséquence de la précipitation du Maire d’Ermont à revenir à la semaine de 4 jours pour des raisons dogmatiques. Les familles d’Ermont paient le prix fort de cette impréparation.

Comme les parents d’élèves, nous pensons que cette mesure n’est en rien réaliste pour la gestion normale et humaine des écoles de la ville et que c’est une insécurité inacceptable pour leurs enfants. Il faut évidemment revenir sur cette intransigeance et engager une vraie concertation avec les familles, avec comme priorité ce qui ne devrait jamais être oublié : l’intérêt des enfants.

Alain Fabre, Raymond Boyer, Nicolas Tcheng, Thierry Quinette
Groupe Générations Ermont
Contact : ermontps(at)gmail.com


 Tribune d'Olivier Clément

Chères ermontoises, chers ermontois,
Nous faisons tous de la politique. Nous agissons tous à des degrés différents d’intention ou d’implication en faisant des choix dans la vie de tous les jours. Si nous choisissons, par exemple, de fréquenter tel supermarché plutôt qu’un autre c’est de la politique. Imaginez que du jour au lendemain nous décidions d’un commun accord de faire nos courses dans l’un de ceux-ci et plus du tout dans les autres. Nous aurions à ce moment là une influence certaine sur l’économie locale. Ne voilà-t-il pas un acte politique ?

En fait, à condition de s’entendre un tant soit peu, nous avons le pouvoir. Il suffit d’en avoir conscience pour l’utiliser dans le bon sens.

L’important étant que nous puissions choisir ce sens par nous-même sans influence extérieure. C’est très difficile, nous le savons tous. Assaillis comme nous le sommes par les publicités, les discours politiques et autres offres alléchantes, il est très compliqué de faire le tri et de séparer le bon grain de l’ivraie (quand il y a du bon grain…).

Publicité, discours politique. Discours politique, publicité. Pour résumer : l’homme politique vous dit « votez pour moi, je suis le meilleur supermarché du coin ». Le supermarché : « venez chez moi, j’applique la meilleure politique des prix à côté de chez vous ». Et nous voilà tous noyés dans une cacophonie de chants de sirènes aux mélodies plus ou moins délicates allant du violon mielleux aux tambours de guerre. A croire qu’on nous prend pour des marins d’eau douce ou des volatiles sans cervelle susceptibles de se laisser attirer par leur miroir aux alouettes.

Hé oui, tous autant que nous sommes, il faut bien dire que parfois nous nous laissons berner. Mais pourquoi ? Parce que, comme face à un prestidigitateur, on nous agite un foulard brillant d’un côté alors que l’important se passe de l’autre. On nous emberlificote pour nous faire oublier l’essentiel. C’est là que nous devons être attentifs. C’est là qu’il faut justement revenir à l’essentiel : ce fameux « bon sens », pas celui cité plus haut, le vrai « bon sens ». Tout le monde en possède, c’est la « substantifique moelle » de la vraie politique. C’est quelque chose qui nous uni toutes et tous. C’est lui qui nous fera aller dans le bon sens, lui qui nous dira ou nous diriger et que choisir.

Alors soyons attentifs. Revenons à l’essentiel. Gardons notre bon sens et nous reprendrons ce pouvoir qui nous est dû.

N’hésitez pas à me contacter à cette adresse : proposition.ermont(at)gmail.com
Vous aussi proposez moi vos idées, et nous en parlerons.

Olivier CLEMENT