La tribune du conseil municipal

Tribune de la majorité municipale Ensemble Vivons Ermont

Pour la tribune de la Majorité de ce mois-ci, nous détaillons les réalisations contenues dans notre programme pour les élections municipales de 2014 pour les secteurs des Solidarités et de la Culture.

Concernant les Solidarités :

  • Extension du quotient familial à de nouvelles activités dans le domaine du sport.
  • Création de la deuxième Maison de santé.
  • Mise en place, dans les deux Centres socio-culturels, d’actions en direction des seniors. 
  • Création d’une maison de quartier dans le quartier Espérances/Arts. 
  • Mise en place d’actions de prévention santé pour tous les âges.
  • Handicap : dispositif ACCEO permettant aux personnes sourdes ou malentendantes d’accéder par téléphone aux services de la mairie, l’Agenda Accessibilité (mise aux normes personnes en situation de handicap des bâtiments publics, de la voirie…). 
  • Épicerie sociale : participation de nouvelles associations ermontoises au Conseil d’administration ; augmentation du nombre des bénévoles ; travail sur les invendus alimentaires en partenariat avec les commerçants du Marché St-Flaive, Cora et Fruits Select ; organisation de collectes de jouets ; mise en place d’un atelier coiffure avec MNG Coiffure qui permet aux personnes les plus en difficulté de se faire coiffer pour deux euros. 
  • Mise en place d’une aide sociale consistant à mettre à disposition des personnes suivies par le CCAS, le Service social départemental et le Secours catholique, du mobilier et des équipements électroménagers de première nécessité.
  • Mise en réseau des Centres communaux d’action sociale à l’échelon intercommunal.
  • Création d’un jardin partagé à l’IME du Clos Fleuri.

Pour la Culture :

  • Mise en place de l’opération DEMOS (Dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale), donnant la possibilité à 32 enfants de CE1 ou CE2 prioritairement issus de quartiers relevant de la politique de la ville de pratiquer la musique classique.
  • Refonte de la politique culturelle : cinéma en journée deux fois par semaine, théâtre du dimanche plus fréquent, sorties parisiennes pour les seniors (expositions, spectacles).
  • La création des « Cimaises du théâtre » qui permettent à des artistes amateurs d’exposer leurs œuvres au Théâtre.
  • La création des « cinés p’tits déj’ » et de « Ciném’Halloween ! ».
  • La projection des opéras en différé au Théâtre Pierre-Fresnay.
  • La création de la carte cinéma 10 entrées non nominative.
  • Mise en place de la gratuité pour l’accompagnateur d’une personne en situation de handicap.

Le groupe de la majorité municipale


Liste Générations Ermont

La gestion défaillante du patrimoine de la ville

La gestion du patrimoine d’Ermont pose problème aujourd’hui. Les causes remontent parfois à sa gestion passée. Hélas, la municipalité la perpétue aujourd’hui : elle provoquera demain les mêmes conséquences.

Nous avons alerté depuis longtemps la municipalité sur l’état du stade Raoul Dautry. Depuis des années les tribunes de son terrain de foot sont fermées, les tennis couverts fuient, mettant en risque de blessure ses usagers. Ses structures se dégradent alors que c’est un lieu de détente primordial après la construction de nombreux logements alentour. C’est aussi un site porteur d'histoire, à lire sur le blog qui lui est consacré ou sur le site journaldefrancois.fr.
La municipalité promet depuis la mandature précédente un projet de rénovation... nous l'attendons encore, malgré les annonces répétées. La seule chose qui avance est la cession à des intérêts privés de parcelles qui morcellent son emprise.

D'autres équipements souffrent. Au dojo, depuis deux ans des serpillères écopent l'eau des fuites. Là encore les enfants doivent faire attention à ne pas glisser.

Ce n'est pas nouveau. Le manque d'entretien a de fâcheuses conséquences pour les Ermontois. Aucune leçon n'a été tirée du passé.

Le Théâtre de l'Aventure a été fermé et abandonné, pour l’ « économie » du coût de sa réfection. Nombre d’enfants y ont vu leur premier spectacle en sortie d’école. Les troupes et associations Ermontoises s’y produisaient.

Le Club des Espérances, utile et classé, inscrit au titre des monuments historiques, avait lui aussi été fermé et abandonné. Il subit le temps, Avenue de l’Europe. Son histoire croise la culture nationale et la vie du quartier : il a été construit par les habitants, selon les plans de son renommé architecte Jean Prouvé. Aujourd’hui cet équipement autonome manque, notamment aux jeunes.

L’école Louis Pergaud a été supprimée en conséquence du coût jugé trop élevé de sa réfection. C’est encore une cicatrice sociale pour tout le secteur, privé de son principal lieu de vie.

Cette gestion pèse socialement parce qu'au bout du compte, des équipements disparaissent et la qualité de vie à Ermont en pâtit. Quand finalement il faut en remplacer elle pèse lourd sur les finances communales.

La bonne gestion de la ville et le sentiment de bien vivre de ses habitants passe par l'entretien de tout son patrimoine. Notre groupe le sait parce qu’il est à votre écoute quand vous nous en parlez.

Alain Fabre, Nicolas Tcheng, Raymond Boyer, Jean-Claude Lucchini
Groupe Générations Ermont
Contact : ermontps(at)gmail.com


Tribune d'Olivier Clément

Faut-il se méfier des réseaux sociaux ?


Chères ermontoises, chers ermontois,
A l’occasion des élections en Russie on a vu fleurir, ici et là dans nos organes de presse, divers sujets sur ce pays et son président indéboulonnable. J’ai retenu, en particulier, un sujet qui m’a interpellé sur les moyens mis en œuvre par ce dernier pour tenter d’infléchir des élections hors des frontières de son pays. Doit-on s’étonner aujourd’hui, à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, qu’un gouvernement quelconque veuille utiliser ces médias pour influencer l’opinion publique ?  J’imagine que non : tous les pouvoirs, de tout temps ont toujours utilisé les moyens mis à leur disposition pour diffuser leur propagande. Ce qui est nouveaux c’est la capacité de ces moyens à toucher un très très grand nombre de personnes en même temps et avec une réactivité presque instantanée. Il y a encore peu de temps, si on écarte la télévision qui est en elle-même un sujet complet, le meilleur moyen de toucher un maximum d’électeurs, étaient les affiches et la distribution de tracts. Mais au moins il y avait un peu de matière, quelque chose à lire et des idées à débattre qui nous laissaient un temps de réflexion. Maintenant n’importe qui peut dire n’importe quoi sur n’importe quel sujet. Sans aucun filtre, aucune vérification, aucun souci de vérité, et trop souvent aucune idée des conséquences. Chaque individu peut s’y mettre et on a vu les dégâts que ça peut faire ponctuellement au sein d’une communauté, même réduite, comme un groupe d’«amis ». Alors imaginez quand une organisation aux moyens énormes met en place des « usines » à « fake news » comme on les appelle maintenant. Des gens payés pour créer des faux profils sur facebook, balancer des photos truquées sur instagram, annoncer des demi-vérités ou même des mensonges sur tweeter.
Il devient alors très compliqué de distinguer le vrai du faux. Il nous reste le «trop beau (laid) pour être vrai» ou «les miracles ça n’existe pas» pour essayer de démêler ce fatras. Mais on sent bien en le disant que ce n’est pas suffisant.
L’important est de savoir que ça existe et qu’il faut donc rester vigilant et surtout apprendre à nos enfants à faire la part des choses dans ces médias qu’ils utilisent tous les jours.

Posez vos questions, proposez vos idées en écrivant à proposition.ermont(at)gmail.com

Olivier CLEMENT